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Philippe Michon

peintre cubiste (1925-1999)

Articles avec #portrait catégorie

Isabelle aux Cheveux Verts

Publié le 15 Septembre 2017 par jean david michon dans peinture, portrait, femme

huile sur papier 55 cm X 68 cm (1976)

huile sur papier 55 cm X 68 cm (1976)

Une pensée pour toi ma grande soeur, qui vient de nous quitter, rebelle, anticonformiste & toujours pleine d'amour, embrasse notre père....

Les sujets des tableaux de mon père, ont toujours été pris dans son environnement immédiat et ses modèles ont été presque toujours les membres de la famille. Ici ma soeur ainée, qui n'a jamais eu les cheveux verts (moi oui, mais bien plus tard, dans ma période punk!)

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Portrait de Rimbaud

Publié le 4 Juillet 2017 par jean david michon dans étude, dessin, fusain, portrait, poésie

Portrait de Rimbaud

Mon père a toujours eu une admiration sans borne pour le poète, autant pour ses écrits que pour sa personnalité révoltée, libertaire, sans aucune concession, un modèle de vie en somme!

Arthur Rimbaud est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville et mort d'une « carcinose généralisée» (due à une tumeur du genou) le 10 novembre 1891 à Marseille. Bien que brève, la densité de son œuvre poétique fait d'Arthur Rimbaud une des figures premières de la littérature française.

Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans ; à l'école il a déjà une réputation. Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame « il faut être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture à l'âge de vingt ans, sans avoir encore été véritablement publié, pour se consacrer davantage à la lecture, ainsi qu'à la poursuite de sa pratique des langues.

« C'est très certain, c'est oracle, ce que je dis. Je comprends, et ne sachant m'expliquer sans paroles païennes, je voudrais me taire », écrit-il dans Une saison en enfer. Il se consacre ensuite davantage à l'étude de textes fondateurs de notre civilisation, d'écrits « sacrés ».

Ses idées marginales, anti-bourgeoises et libertaires le poussent à choisir une vie aventureuse, dont les pérégrinations l’amènent jusqu’en Abyssinie, où il devient négociant, si ce n'est explorateur. De cette seconde vie, exotique, les seuls écrits connus consistent en près de cent quatre-vingts lettres (correspondance familiale et professionnelle) et quelques descriptions géographiques.

Des vers comme ceux du Bateau ivre, du Dormeur du val ou de Voyelles comptent parmi les plus célèbres de la poésie française. La précocité de son génie et sa vie aventureuse contribuent à forger la légende du poète.

Portrait de Rimbaud
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La Songeuse

Publié le 22 Juin 2017 par jean david michon dans peinture, portrait, femme

huile sur papier 75 cm X 120 cm (1990)

huile sur papier 75 cm X 120 cm (1990)

Attention messieurs! Quand une femme commence à avoir ce regard! Un peu vague & terriblement mélancolique, c'est qu'il se passe VRAIMENT quelque chose d'important...........

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Le Clown

Publié le 12 Juin 2017 par jean david michon dans peinture, portrait, scene imaginaire, instrument de musique, collection privée

huile sur papier 75 cm X 99 cm (1989)

huile sur papier 75 cm X 99 cm (1989)

Le clown qui fait rire les enfants, est souvent une figure triste voir morbide. La tragédie de l'un fait rire les autres & les enfants sont "naturellement" cruels. On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui! Mais l'important c'est que les enfant rient............

Un clown est un personnage comique de l'univers du cirque. Visages disparaissant sous le maquillage, vêtus de façon spectaculaire, les clowns se partagent traditionnellement en « augustes » et en « clowns blancs ».

Même s'il tire sa filiation de personnages grotesques anciens, notamment ceux de la Commedia dell'arte, le clown proprement dit est une création relativement récente. Il apparaît pour la première fois en Angleterre au xviiie siècle, dans les cirques équestres. Les directeurs de ces établissements, afin d'étoffer leurs programmes, engagèrent des garçons de ferme qui ne savaient pas monter à cheval pour entrecouper les performances des véritables cavaliers. Installés dans un rôle de serviteur benêt, ils faisaient rire autant par leurs costumes de paysans, aux côtés des habits de lumière des autres artistes, que par les postures comiques qu'ils adoptaient, parfois à leurs dépens.

Les clowns suivaient le mouvement des numéros présentés, en les caricaturant pour faire rire (le clown sauteur, le clown acrobate…). Ce personnage évolua pour devenir de moins en moins comique : distingué, adoptant des vêtements aux tissus nobles et de plus en plus lourds avec l'emploi des paillettes, il fit équipe avec l'auguste. Ce dernier devint le personnage comique par excellence, le clown servant de faire-valoir. C'est la configuration que l'on connaît aujourd'hui. L'auguste prit peu à peu son autonomie, quand certains trouvèrent le moyen de faire rire la salle sans avoir besoin du clown pailleté. L'auguste s'imposa alors en tant qu'artiste solitaire, proposant parfois à un spectateur de lui servir de partenaire.

Le clown blanc

Le clown blanc, vêtu d'un costume chatoyant et sérieux, est, en apparence, digne et autoritaire. Il porte le masque lunaire du Pierrot : un maquillage blanc, et un sourcil (plus rarement deux) tracé sur son front, appelé signature, qui révèle le caractère du clown. Le rouge est utilisé pour les lèvres, les narines et les oreilles. Une mouche, référence certaine aux marquises, est posée sur le menton ou la joue. Le clown blanc est beau, élégant. Aérien, pétillant, malicieux, parfois autoritaire, il fait valoir l'auguste, le met en valeur.
L'auguste

L'auguste porte un nez rouge, un maquillage utilisant le noir, le rouge et le blanc, une perruque, des vêtements burlesques de couleur éclatante, des chaussures immenses ; il est totalement impertinent, se lance dans toutes les bouffonneries. Il déstabilise le clown blanc dont il fait sans cesse échouer les entreprises, même s'il est plein de bonne volonté. L'auguste doit réaliser une performance dans un numéro au cours duquel les accidents s'enchaînent. Son univers se heurte souvent à celui du clown blanc qui le domine.
Le contre-pitre

Le contre-pitre est le second de l'auguste et son contre-pied. « Auguste de l'auguste », c'est un clown gaffeur qui ne comprend rien, oublie tout, et dont les initiatives se terminent en catastrophes, relançant les rires.

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Portrait Stylisé

Publié le 9 Juin 2017 par jean david michon dans fusain, dessin, étude, femme, portrait

Portrait Stylisé

Fulgurance du trait, maîtrise absolue du style, c'est la marque incontestable du génie créateur: l'Artiste (avec un grand A!) , une feuille, un crayon & 30 secondes après, c'est beau et... il n'y a plus rien à dire...........

Portrait Stylisé
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Autoportrait

Publié le 24 Avril 2017 par jean david michon dans peinture, portrait, biographie

1970

1970

Le véritable prénom de mon père était: Gérard et non pas Philippe! Pourquoi a t'il choisi de s'appeler autrement? C'est encore aujourd'hui un mystère, pour nous, sa famille, car il avait su occulter complètement certains épisode de sa vie & construire sa propre légende...Problème familiaux? difficulté à assumé la filiation? incertitude sur son géniteur? ou peut-être, tout simplement, un choix esthétique? Maintenant tout cela n'a plus beaucoup d'importance et la curiosité est un vilain défaut, n'est ce pas Philippe?

Autoportrait
Autoportrait
Autoportrait
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La Femme au Manteau Vert

Publié le 13 Mars 2017 par jean david michon dans peinture, femme, portrait

huile sur papier 69 cm X 107 cm (1975?)

huile sur papier 69 cm X 107 cm (1975?)

Quelle est belle & terrible cette "Femme au manteau vert", elle te regarde droit dans les yeux et ne baisse jamais le regard.

Mon père a connu une vie sentimentale torturée, avant de connaitre ma mère. Au total 6 enfants de 3 femmes différentes, un seul garçon (moi le dernier!). Je pense être comme lui, attiré par les belles femmes mais pas seulement, il faut qu'elles aient un caractère en acier, car nous (mon père comme moi) avions tendance, à vampiriser les femmes faibles & donc à nous en lasser très vite. (pour le meilleur & pour le pire......)

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Le Photographe

Publié le 22 Février 2017 par jean david michon dans étude, dessin, portrait

Le Photographe

Voici un dessin très inhabituel, trouvé dans les archives de mon père, plus près de la BD & de la caricature que des études pour tableaux. Ce photographe barbu est il me semble, un ami de mes parents, motard & photographe spécialisé dans l'image sous-marine: Joel Prézo.

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Interieur à la Plante Verte

Publié le 21 Février 2017 par jean david michon dans peinture, interieur, portrait, scene de vie, collection privée

huile sur papier (1993)

huile sur papier (1993)

Bien caché dans ce tableau, il y a 2 personnages, un homme que l'on peut facilement voir & une femme qu'il faut vraiment deviner en noir & bleu au centre, elle regarde dehors, mélancolique....On trouve aussi un tableau dans le tableau (un violon) ainsi qu'un miroir & une statuette qui elle aussi regarde dehors. Bien des mystères pour un tableau dont je cherche désespérément l'acquéreur?

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La Serveuse

Publié le 16 Février 2017 par jean david michon dans peinture, femme, portrait, scene de vie

Huile sur papier 74 cm X 94 cm (1979)

Huile sur papier 74 cm X 94 cm (1979)

Sexy & un petit peu vulgaire, cette barmaid en mini jupe donne à boire aux hommes, flatte leur concupiscence & ne parle (fort) que quand c' est nécéssaire.....Un travail d'intéret général, en somme? Une belle Cagole de chez nous.....

La concupiscence est un terme qui désigne, dans la théologie chrétienne, le penchant à jouir des biens terrestres soit, de manière plus générale, le désir des plaisirs sensuels, assimilant la concupiscence au « foyer du péché ».

Cagole ? Voilà un mot qui ne sonne pas très parisien, et pour cause : c'est de l'argot marseillais. Une cagole, c'est en quelque sorte un beauf au féminin. Cependant, ne vous fiez pas à l'origine du mot, le Sud n'a pas le monopole de la cagole. La cagole est partout…

Cagole, à prononcer « Cagaule » pour ceux qui ne viennent pas du Sud, est un terme péjoratif issu du verbe marseillais « cagar », qui signifie « déféquer ». Une cagole est donc par définition une chieuse.

Comme son nom l'indique, une cagole, c'est l'antithèse de tout ce qui touche à la distinction et la politesse. La cagole a une attitude similaire au beauf, en plus vulgaire. Elle prend de la place, parle fort et avec un langage fleuri.

La Serveuse
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